The Reason

Le réveil sonne, une main l’arrête. Mais le corps auquel appartient la main ne bouge pas. Mais ce corps n'est pas seul, il y en a un autre à côté, tout près. Les 2 corps sont enlacé et n'ont pas l'air de vouloir se séparer pour peut être ne plus jamais se retrouver. Et oui, ces 2 corps n'auraient jamais du se rencontrer, et encore moins s'offrir au plaisir. Mais c'est arrivé, c'est trop tard, ils ne peuvent faire machine arrière, c'est trop tard, la fin ne sera que plus atroce, agonisante.

Je dois me lever, mon réveil a sonné. Je dois quitter ton corps chaud, le laisser loin de moi. Je me lève à contrecœur, enfin j'essaye mais tes bras resserre ton étreinte autour de ma taille, me collant plus à toi. J'accepte de rester dans tes bras, mais pas plus de 5 min car autrement sa sera trop dure de te quitter. Les 5 min se sont écoulés, trop vite à mon gout. Je te fais comprendre par un baiser sur ta joue que l'on doit se séparer, que nos corps doivent se dénouer, s'éloigner, pour ne plus se sentir, jamais. Mais j'espère que l'on se reverra, que nos corps seront de nouveau proche. Je sais, c'est égoïste de ma part mais j'ai besoin de son corps. Je sais qu'un jour tout sera finit mais se n'est pas pour tout de suite, je l'espère.

Les 2 corps se séparent. Un est dans le lit, l'autre entrain de s'habiller. Celui qui est dans le lit, le regarde s'habiller avec un large sourire. Il lui dit qu'il est magnifique, qu'il l'aime. Mais ces paroles, il ne devrait pas les dire car la cicatrice dans leur corps s'agrandit à chaque paroles tendre, caresses, baisers. Le corps hors du lit quitte la pièce sans un regard, il ne le faut pas. Celui qui est encore dans le lit attend d’entendre la porte s'ouvrir et se fermer pour se lever. Il s'habille à son tour, et part lui aussi, c'est leur routine. Et cela ne changera pas, mais ils ne savaient pas encore, que cette nuit, était leur dernière ensemble.

C'est déjà le soir, est ce que l'on va se voir se soir ? Ou non ? Je sais que l'on devrait pas se voir mais j'ai besoin de toi, de ton corps, d'entendre ta voix. (...) Tu n'es pas venu hier soir, je n'aie pas pu me blottir dans tes bras. Je vais travailler et t'oublier, essayer même si c'est pas gagner.

(...) Sa fait deux mois que l'on ne s'est pas vu. Tu me manques, tout me manque, tout ce qui venait de toi me manque. Tes baisers dans mon cou, tes caresses, te sentir près de moi, contre moi, tout me manque. Je suis assis sur mon lit, de mon côté. Je regarde le tien, caresse le drap. J'imagine qu'à la place de ce drap, c'est ton corps fin qui est sur le matelas et je vois ton petit sourire. STOP !! Il faut que j'arrête de penser à toi, tu n'es plus là, je suis seul, tu es parti. Je dois t'oublier, t'enlever de mon esprit, si je le pouvais, je m'arracherais le coeur. C'est peut être ce que je devrais faire, comme ça, je ne souffrirais plus.

"Gendarmerie de Séoul."

"Il est mort, il est tmort."

"Qui est mort madame ?"

"Mon fils, il est mort."

"Donnez moi l'adresse, nous arrivons."

"Il est mort."

"Donnez moi l'adresse."

"Immeuble 4, quartier nord."

"Très bien, nous arrivons."

Cinq minutes plus tard :

Les gendarmes arrivent à l'adresse. Une femme paniquée arrive à leur hauteur.

"Mon fils est mort. Venez."

"Calmez vous madame. On vous suit."

Ils suivirent la femme. Ils arrivèrent dans l’appartement et virent le corps. 

"C'est mon fils, il est mort."

Elle pleurait. Le plus vieux des gendarmes demanda à ce que l'on la fasse sortir, c'est mieux. Quand elle fut sortit, il s'approcha du corps. Il était étendu sur son lit, comme si il dormait. Il y avait des médicaments à ces côtés et une lettre.

"Pauvre gosse, il s'est suicidé."

"A votre avis, c'est quoi la raison ?"

"Chagrin d'amour, sa copine a du le quitter et il a pas put le supporter."

"Il l'a quitté."

Tous regardèrent un des leurs. Il avait dans les mains la lettre. 

"C'est un homme qui l'a quittait et non une femme. Et le pire, à mon avis, c'est qu'il est mort depuis deux mois, l'homme qui l'aimait."

"Le pauvre."

Ils regardèrent le corps. Celui qui avait la lettre dans ces mains, la posa à côté du cadavre et ils attendirent qu'on vienne le chercher.

"Je suis désolé maman, mais j'ai trop mal. Je ne peux plus vivre comme ca, je sais que tu comprendras. Il était tout pour moi, ma raison, mon âme soeur et sans lui je ne suis plus rien. Je ne suis plus moi mais qu'une pâle copie. Désolé maman. 

Je t'aime maman. Ton fils.

                                   Jonghyun <3 "


bye Appurupai :)

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